J’intitule cet article, j’apprends, parce que ces temps ci je suis comme une éponge humaine. C’est bizarre parce que c’est le plus grand cheminement de toute ma vie, j’apprends de chose sur moi et ce par ma bouche. Je vous dirais que c’est vraiment très épuisant, douloureux mais combien enrichissant. On ferme souvent les yeux sur ce qui nous entoure. Comme je disais hier à une amie que je paie, quand t’as foncé dans l’arbre, c’est difficile de ne pas voir que l’écorce et pourtant un arbre c’est beau! C’est pas toujours évident non plus de se rendre compte que c’est nous qui conduisons, je crois qu’on aime bien se laisser porter par le courant parfois, mais dès qu’on pense un peu à nous, on se rend compte qu’on est le seul maitre à bord. Je ne peux pas parler aujourd’hui de tout ce que j’ai compris sur moi parce que la différence entre en prendre conscience et prendre action c’est deux. Je sais simplement que mon intérieur est plus calme, que j’ai commencé à reculer de cet arbre dans lequel j’étais foncé et je cherche maintenant de quel coté je vais passer parce que c’est à moi de choisir ma trajectoire. Comme dans le film Crash de David Cronenberg, j’aime peut-être cette sensation de l’accident, du big bang dans l’arbre, mais à un moment, il faut reprendre ces esprits. Un grand sage disait : « Si tu ne peux pas grimper à l’arbre, contourne-le », pour ça, il ne faut pas avoir la figure dans l’écorce. J’aime cette image qui donne vraiment le choix d’entreprendre cette montée ou de passer à un autre arbre si celui devant lequel on se trouve est insurmontable ou si on a essayé tout ce qui était en notre pouvoir pour tenter de grimper ce qui nous fait face. C’est important de reculer, tout simplement pour voir ce devant quoi on se trouve, voir si on a toujours envie de monter, voir ce que l’on veut vraiment faire et ne jamais oublié pourquoi on respire et vers quoi on veut allez.
oui, tu as raison prendre du recul ça a toujours du bon. Ainsi, on devient plus objectif.
Bien à toi…